23.12.2007

Allongement de la durée légale d’avortement volontaire : auprès des médecins la pilule ne passe pas

21 December 2007  |   Société  |   Email    |   Print

Allongement de la durée légale d’avortement volontaire : auprès des médecins la pilule ne passe pas


Six ans après l’adoption de la loi allongeant le délai légal pour l’avortement volontaire (IVG) de dix à douze semaines en France, l’application de la législation semble toujours difficile, selon le quotidien “Le Monde” qui a publié une enquête sur ce sujet le 7/12/07.

 

Par exemple, en Ile-de-France, les avortements volontaires (IVG) de plus de dix semaines se concentrent sur une poignée de sites, les autres praticiens refusant de les pratiquer. “La gestion de la pénurie et le bricolage militant deviennent la règle, analyse Fatima Belal, coordinatrice régionale Ile-de-France du Planning familial. Les dix-douze semaines, seuls les médecins militants acceptent de les faire.”.

En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, également, la situation est difficile. Dans les Alpes-Maritimes, seuls deux hôpitaux, Nice et Grasse, acceptent les avortements volontaires tardifs. Les gros établissements privés de la région ne pratiquent quant à eux presque pas d’avortements volontaires (IVG).
A l’hôpital public de Grasse, le docteur Mauricette Sebaoun a quasiment réalisé à elle seule les 450 avortements volontaires de l’établissement en 2006, la majorité de ses collègues ayant opposé leur clause de conscience. “Dans la région, les médecins sont encore plus réticents qu’ailleurs à pratiquer des IVG, tout le monde fait le strict minimum, explique-t-elle.”.

Partout en France, les médecins opposent souvent la clause de conscience, en particulier pour ne pas pratiquer les avortements volontaires entre dix et douze semaines de grossesse.
Les médecins qui acceptent de faire des avortements volontaires se retrouvent donc en première ligne, confrontés au regard réprobateur de leurs collègues. “Ce n’est pas facile d’être considérée comme une perverse, tout simplement parce qu’on fait son travail et qu’on vérifie soigneusement le produit de l’aspiration”, témoigne ainsi une médecin exerçant en région parisienne.

Pour faciliter l’avortement volontaire, la ministre de la santé Roselyne Bachelot a prévu le principe de rémunérer davantage cet acte, au 1er mars 2008.
Les médecins qui y opposent la clause de conscience vendront-ils leur âme ?

En France il y a eu en 2004, 210.664 avortements volontaires (les statistiques de 2004 sont l’année la plus récente avec des statistiques complètes, ces données sont publiées tardivement). Ce nombre d’avortements volontaires est supérieur au quart des naissances. Et encore il ne s’agit que des avortements volontaires déclarés.
Pendant ce temps il n’y a pratiquement pas d’enfants à adopter en France. Et des couples stériles qui veulent adopter un enfant, en sont réduits à s’engager dans des entreprises d’achat d’enfants sur d’autres continents, voire de kidnapping d’enfants en Afrique comme dans l’affaire de l’Arche de Zoé.
Où est l’erreur ?

**** L’image qui illustre cet article est une échographie en 3 dimensions, à 12 semaines ; l’enfant parait jouer avec son cordon ombilical.
Les images que l’on obtient en vidéo avec les échographies 4D, sont encore plus fabuleuses. Mais ceci ne doit pas inciter à faire pratiquer des films “d’échographies souvenir” non médicales gravées sur DVD (les centres faisant cela se multiplient).

Dans l’échographie médicale le temps d’exposition aux ultra-sons est court et la sonde bouge presque sans arrêt. Malgré tout on n’est pas absolument certain qu’il n’y ait aucun risque pour l’enfant. Mais cet infime risque possible est tout à fait justifié par les avantages importants pour la santé de l’enfant et de la mère.

Dans les “échographies souvenir”, pour faire de beaux films, l’exposition est plus longue et la sonde reste dirigée plus longtemps sur la même zone. Le risque possible est plus fort et n’est pas justifié. D’ailleurs, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé déconseille ces “échographies souvenirs” (même chose au Québec).

et encore !!!!!!!!!

Bernard, Jean-Christophe, Claude, Nicolas et les autres

Alors que les régimes spéciaux de retraite viennent en principe d’être alignés sur le régime général de la fonction publique, le secrétaire confédéral CGT chargé des questions économiques, Jean-Christophe Le Duigou, a bien de la chance : détaché à la CGT depuis de nombreuses années, et dans la dernière ligne droite avant la retraite, Le Duigou aurait en principe dû reprendre un poste dans l’administration pour pouvoir toucher une pension décente. Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, s’est arrangé pour l’en dispenser. Le Duigou pourra donc en toute quiétude continuer à « travailler » aux côtés de Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT.

Le fait que Le Duigou soit membre du Siècle n’a évidemment aucun rapport avec la fleur qui lui a été faite par l’Elysée. Rappelons quand même que Le Siècle est le plus puissant « cercle d’influence » de la République. Il regroupe le gratin de la « classe dirigeante » française : hauts fonctionnaires, chefs d’entreprises, hommes politiques de la droite parlementaire et de la gauche, journalistes des médias centraux

11.12.2007

KOSOVO

Kosovo : l’appel du Patriarche de Moscou aux chrétiens
10 December 2007  |   International  |   Email    |   Print

Kosovo : l’appel du Patriarche de Moscou aux chrétiens

Le patriarche de Moscou et de toutes les Russies Alexis II a appelé les chrétiens d’occident à scruter leur conscience lorsqu’il est question du statut du Kosovo, dans une interview diffusée aujourd’hui à Belgrade.

“Il est très important d’en appeler à la conscience chrétienne des occidentaux (sur le Kosovo) où plus de 150 églises et monastères ont été détruits ou profanés”, a dit Alexis II dans une interview au quotidien Vecernje Novosti.

“Décidés à défendre les droits des Albanais du Kosovo, les pays occidentaux ne devraient pas oublier que la province a une importance énorme pour les Serbes, elle est leur berceau spirituel”, a dit le patriarche.

Alexis II a estimé que les Serbes ont été victimes “des conséquences tragiques d’une politique agressive qui permet deux poids et deux mesures dans la recherche de solutions aux problèmes du monde“.

le trentiéme anniversaire du Vlaams Belang

LE TRENTIEME ANNIVERSAIRE DU VLAAMS BELANG

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Samedi 8 et dimanche 9 décembre, le Vlaams belang, le parti de la droite nationaliste et identitaire flamande, a rassemblé plusieurs milliers de personnes à Anvers pour fêter son trentième anniversaire. A cette occasion, différents mouvements européens étaient invités : le FPO autrichien, les Républicains allemands et la revue Synthèse nationale pour la France. Ce fut l’occasion de nouer de nombreux contacts qui donnent désormais une dimension internationale à notre revue. Un hommage émouvant à Karel Dillen, fondateur du mouvement décédé au mois d'avril dernier, a été rendu dimanche après-midi.

 

La vie est un combat

Mardi 27 novembre, l'ensemble des sites identitaires ont été victimes d'une attaque de grande ampleur. Il aura fallu près d’une semaine pour tout remettre en ordre grâce au travail acharné de notre équipe informatique.
Cette agression intervient au moment où les Identitaires sont à un tournant de leur histoire. Après le succès de la Convention et les nouvelles perspectives de développement pour le courant identitaire, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir se multiplier plusieurs tentatives d’intimidations.

Des militants marseillais violemment agressés le 25 novembre pour avoir voulu servir un repas à des SDF. Un procès en sorcellerie complètement hallucinant – le lendemain à Nice – mené contre Philippe Vardon et les Jeunesses Identitaires, le Procureur ayant requis 100 000 euros au total… Ou comment essayer de tuer un courant en tenant de l’asphyxier financièrement. Puis, le lendemain, une action de piratage contre les principaux sites identitaires afin d’essayer de nous priver de nos principaux moyens de communication.

En tant que militants politiques, nous sommes habitués à affronter des situations de crise ou d’extrême tension. Celles de cette fin de mois de novembre ne seront pas les dernières.

Il n’est donc pas question pour moi de rentrer dans une logique victimaire. Pour nous, la vie est un combat. Nous en acceptons les règles du jeu. Cette attaque informatique n'est qu'une agression parmi d'autres. Rien de plus, rien de moins.

Nous allons donc sereinement continuer à travailler au développement et à la structuration des Identitaires. Avec la ferme volonté de ne pas se laisser intimider par les censeurs et les idiots utiles du système actuel. Que les ennemis de la France et de l’Europe se le disent. Ils ne sont pas prêts d’en finir avec les Identitaires et nous ne sommes pas décidés à relâcher la pression.
 

 Par Fabrice ROBERT

Extension du domaine de la lutte


Nombreux sont les jeunes gens (et les moins jeunes) qui découvrent les Identitaires grâce à Novopress, à ce Blog ou aux sites internet du Bloc, des JI, des Identitaires.

L’omniprésence d’Internet a permis de créer des liens virtuels entre sympathisants et des capacités prodigieuses de diffusion des messages mais a malheureusement entraîné une dévalorisation du militantisme classique (collage, tractage, boîtage…) ainsi qu’une perte de la notion d’engagement financier.

Or, même avec Internet, l’argent est nécessaire notamment pour alimenter les sites, payer les hébergeurs, payer les avocats qui engagent les poursuite contre ceux qui ont mis HS ce site pendant une semaine, etc. De même, beaucoup de nos concitoyens n’ont pas Internet ou, s’ils l’ont, n’ont pas le réflexe d’aller chercher les informations sur nos sites. J’ai remarqué que beaucoup de cadres ou de familles ont Internet au bureau et non chez eux de sorte qu’ils ne vont jamais surfer sur des sites politiques comme ceux des Identitaires de peur que cela se sache dans leur boite.

Internet a donc des limites. Dès lors, l’engagement militant doit être revalorisé. C’est pour cela que le Bloc Identitaire propose des autocollants que je vous invite à commander (vous pouvez les visionner et les commander en cliquant sur le lien bloc-identitaire.com/propagande.htm) et à diffuser massivement.

De même, les autocollants des Jeunesses Identitaires sont toujours diffusés (voir le message correspondant dans les archives d’avril 2007).

Une magnifique carte est disponible pour les adhérents du Bloc (voir bloc-identitaire.com/soutien.htm) et pour ceux des JI L’adhésion permet de créer des liens non virtuels entre l’adhérent et le mouvement. L’adhérent reçoit une carte tous les ans et, tous les deux mois, « Identité Infos» lequel, sur 4 pages, relate la vie du mouvement. Il est prévenu des actions, des dîners et des réunions. Pour sa part, le Bloc et les JI, grâce aux adhésions, bénéficient de rentrées financières régulières.

L’adhésion au Bloc comme aux Jeunesses Identitaires permet également de structurer la mouvance identitaire. En effet, un minimum de structure est nécessaire pour que nous puissions contacter nos adhérents pour des réunions ou des actions, savoir sur qui l’on peut compter pour militer ou pour nous rendre des services (animer un site, écrire un article…).

D’ailleurs, si le nombre d’adhérents au Bloc et au JI s’accroît, nous pourrons nous doter d’un secrétariat plus performant et organiser de plus en plus de réunions publiques, et notamment organiser un grand meeting, par exemple à Paris.

N’oublions pas que nous plaçons au cœur de notre combat la notion de communauté charnelle, de patriotisme, de défense des identités, d’enracinement…toute chose qui nécessite que les gens se connaissent physiquement, s’apprécient (souvent), s’engueulent (parfois), travaillent ensemble…

Le militantisme permet de créer des amitiés et même, de temps en temps, des familles. Les liens personnels permettent de travailler sur des projets (monter et financer une revue, une action,…), préparer des réunions et des meetings, organiser des collages et des distributions de tracts.

Je vous invite donc aller visiter les liens et surtout à réfléchir aux développements de nos idées si 200 parmi vous commandent des autocollants et les collent, si 100 prennent leur carte et si 50 font un don… (sachant que cela peut être cumulatif).

Jérôme D.

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